5 étapes pour être dans le non-jugement

juin 30, 2016

Nous avons été conditionnés par nos parents, par l’école, par les dogmes de la société. Sans s’en rendre compte, nous apposons des jugements. Nous étiquetons les gens. Si ils ne rentrent pas dans les codes conventionnels que nous avons intériorisés ou dans une certaine norme, alors nous les jugeons. Comment procéder pour sortir de ce cercle vicieux de jugements, de préjugés et de conditionnements que l’on a intégrés depuis longtemps?

1 se remettre en question

image

Je peux  découvrir  les autres et les voir autrement si je mets de côté tous mes conditionnements, les apprentissages intégrés depuis l’enfance. Je peux aussi ouvrir mon esprit à la différence. Ma peur m’empêche cette ouverture vers les autres et par conséquent de les acceuillir tels qu’ils sont vraiment.

2 ce juge intérieur qui m’empêche d’avancer

image

En  regardant à l’intérieur de moi, je peux entendre ce juge qui m’empêche de faire certaines choses. Ce juge me dit par exemple que je suis nul, que je ne vaux rien. Et si je l’écoute il me dicte mon attitude à adopter avec les autres et avec moi-même. Ce juge peut devenir bienveillant si ON l’apprivoise. En apprenant à mieux se connaître et à s’accepter tel que l’on est vraiment, ce juge se transforme en une conscience bienveillante envers nous-mêmes. Donnons-nous de la douceur, de la bienveillance et de l’amour. En ayant de la compassion pour soi-même, cela conditionne de manière positive notre rapport aux autres, Dans ce cas, il en résulte de la compassion et de la bienveillance envers soi-même et automatiquement envers ceux qui nous entourent.

3 s’ouvrir à la différence

image

Au départ c’est difficile de s’adapter à certaines situations où à certaines personnes. On ne comprend pas comment ils fonctionnent et cela nous fait peur. Nous nous sentons perdus dans cette grande vague d’humanité. Deux choix s’ouvrent alors : soit de se fermer à cette personne, à la différence ou bien encore le choix de s’ouvrir avec bienveillance, acceptation et de communiquer avec cette personne. Je me suis rendue compte que le voyage a changé ma façon de regarder le monde et les gens qui m’entourent. Chacun d’entre nous cherche le bonheur et peut avoir des comportements ou des attitudes que nous ne connaissons pas et qui nous font peur. S’ouvrir à la différence, c’est se donner la grande chance de s’enrichir.

4 sortir de sa zone de confort

image

Essayons d’aller vers des personnes qui sont différentes de nous, qui nous poussent au delà des limites de notre quotidien. L’inconnu peut nous faire peur au départ mais il est intéressant de tenter l’aventure. Essayer d’écouter ce que l’autre a à nous dire, son point de vue différent : l’écouter et l’accueillir tel qu’il est vraiment. Essayer de mettre de côté tout jugement ou préjugé. Lorsqu’on s’ouvre aux autres et à leurs différences, nous apprenons beaucoup de choses sur nous-mêmes et sur nos ressources intérieures. Nous pouvons vivre ensemble, en s’acceptant tels que nous sommes. Même si parfois les comportements de certains nous dérangent, il vaut mieux admettre et intégrer leur souffrance; cela nous permettra d’éprouver une certaine compassion envers eux.

5 voyager pour accepter la différence

image

Lors d’un voyage, si on ouvre son coeur et ses yeux, on rencontre des personnes magnifiques telles qu’elles sont. Dans une pizzeria, assise  à une table de restaurant, j’ai parlé avec Nathalie. On s’est parlé comme si on se connaissait depuis toujours. Nous nous sommes racontées un peu de nos vies.  22 milles kilomètres nous séparaient, pourtant, nous avions la même langue. C’est la même humanité qui nous relie ensemble. A la table de la casa della pace nous étions 7 nationalités et Clive nous a demandé : « Qui est un être humain ici? ». Toutes les mains se sont levées. Ces rencontres étaient très  fortes.

image

J’ai appris que la différence était une force. J’ai appris que les autres pouvaient m’apprendre beaucoup de choses sur moi-même. J’ai appris que l’amour et la bienveillance traversent toute les frontières et même les barrières de la langue. C’est cette humanité commune qui nous relie dans l’amour et la bienveillance. La différence est comme une partition de musique qu’il faut apprendre à lire.

Partagez Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPin on PinterestEmail this to someone
Laissez une réponse

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Suivez-nous
Recevez notre newsletter
Inscrivez-vous !