Exercer l’art de la bienveillance envers soi-même et autrui

mars 27, 2016

Ce n’est ni de l’égoïsme, ni de l’égocentrisme, au contraire! La bienveillance envers soi-même est indispensable pour nourrir une bienveillance envers les autres. La bienveillance est un entrainement assidu; nous pouvons imaginer que nous prenons dans nos bras un bébé qui a bien mangé, bien bu, et qui est repu. Ce bébé est en parfaite sécurité. Plus vous vous offrez ce beau cadeau qu’est la bienveillance envers vous même et plus vous pourrez la diffuser autour de vous. Le mot bienveillance vient du latin benevolentia : bien vouloir, qui trouve son sens dans la relation de personne à personne : vouloir du bien à quelqu’un

  • Respecter vos besoins, être présent à votre corps et vos émotions.

Identifier vos besoin, vos émotions, accueillir vos émotions qu’elles soient négatives ou positives. Lorsque nous accueillons avec bienveillance ce que nous ressentons psychologiquement et physiquement est positif.

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  • Prendre soin de soi, se faire plaisir.

Essayez de vivre des expériences positives. Réalisez vos rêves : vous pouvez par exemple noter une liste avec vos envies :  Danser sous la pluie, gravir une montagne, dire « je t’aime » à vos proches. Des actions simples comme par exemple aller chez le coiffeur ou bien prendre des cours de cuisine, apprendre à jouer de la musique. Faire le tri entre ce qui est bon et ce qui est nocif pour soi.

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  •  Dialoguer de manière bienveillante:

Parler au JE, dire nos besoins, nos sentiments. Accueillir l’autre, ses émotions et son ressenti de manière non jugeante. Accepter l’autre de manière emphatique et respectueuse, respecter ses différences et divergences de points de vue avec vous. Exprimer sa gratitude et ne pas hésitez à dire à l’autre lorsqu’on s’est énervé contre lui, que cette agressivité ne lui était pas destinée. Puis ne pas hésiter à s’excuser lorsqu’on a pu le blesser.

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  • Etre clair au niveau des attentes et besoins.

Organiser sa vie autour des piliers fondamentales de ces valeurs. Par exemple: une personne qui a une forte éthique veut devenir végétarienne par respect pour les animaux. Une autre personne voudra donner un peu de son temps à une association. Une autre voudra se lancer dans l’aventure zéro déchet. Une autre prendre des cours de communication non violente afin de mieux communiquer et d’être plus juste vis à vis de lui-même.

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  •  Lâcher les jugements.

Nous sommes portés à juger facilement parce que nous sommes touchés parfois par des causes. Nous voudrions sauver toute l’humanité; seulement il y a des personnes qui n’en sont pas au même stade que nous. Nous nous rendons compte de l’évolution de chaque personne sur un plan spirituel par exemple. Nous n’évoluons pas tous de la même façon, aussi, il n’est pas possible de demander à l’autre d’avoir un niveau d’exigence similaire au notre. Tout être essaie de ne pas souffrir. Il s’agit bien la d’une constante qui nécessite à tout un chacun d’ utiliser différentes stratégies. Celles-ci peuvent être la cigarette ou l’alcool, décharger sa colère sur un passant dans la rue. Ils cherchent à évacuer les sentiments qui sont bloqués en eux. Par exemple: Un passant vous bouscule, ce n’est pas parce qu’il vous en veut particulièrement ou qu’il est égoïste. C’est peut-être parce qu’il est pressé, qu’il n’a pas fait attention. Ou peut être qu’il cherche le contact violent avec l’autre ou bien encore parce qu’il cherche le contact tout court. Je veux dire que l’autre est différent et que c’est cela qui fait sa richesse.

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CONTE

Un bossu se rend en forêt pour y ramasser son fagot de bois. Il s’endort au moment où la nuit le surprend. Il se réveille au clair de lune. Et que voit-il tout étonné? Des lutins qui dansent sur l’herbe. Ils l’appellent : « Viens avec nous, viens donc, bossu ! » L’autre s’en vient. Puis les petits êtres l’invitent à danser, à chanter les noms des saisons, ceux des douze mois de l’année, ceux des sept jours de la semaine, à festoyer. Et voilà le bossu qui chante, qui danse, qui rit, qui plaisante, et qui s’endort à nouveau. Il se réveille au grand soleil. Il s’étonne puis s’émerveille. Plus de bosse, son dos est droit. Il s’en retourne à la maison où il retrouve son frère aîné,  par ailleurs bossu lui aussi (tare héréditaire). Il lui conte son aventure, lui montre son dos redressé. L’autre, bien sûr, court dans le bois, retrouve les lutins en rond mais refuse, lui, de chanter, de danser, de rire. Il veut, puisqu’ils sont là pour ça, que ces nains lui ôtent sa bosse, et tout de suite, il est pressé. Il s’endort. Quand il se réveille, une deuxième bosse est adossée à la première.

Moralité : soyez gentils, les vilains sont toujours punis et il vaut mieux être récompensé, recevoir des bons points que d’être obligé de revêtir le bonnet d’âne prévu pour le dernier de la classe.

Conclusion plus ouverte : laissez-vous envahir par la joie de jouer, de danser, de faire la fête, de partager. Renouez avec le pays magique du monde merveilleux de votre enfance et de la solidarité, de la coopération intelligente!

(conte issu d’ici:) http://www.psycho-ressources.com/jmm-exercer-soi-autrui.pdf

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